Texte : Angelo Jossec et Corinne Meyniel

Mise en scène : Angelo Jossec

Assistanat mise en scène : Amélie Chalmey

Création lumières et régie générale : Jérôme Hardouin

Création sonore : William  Langlois

Régie son : Renaud Aubin

Création costumes : Jane Avezou

Création accessoires : Emmanuelle Hérondelle

Construction décor : Olivier Leroy

avec : Clémence Ardoin, Hélène Cabot,  Elsa Delmas, Pierre Delmotte, Rémi Dessenoix, Catherine Dewitt, Jean-François Levistre, Jean-Marc Talbot et Lauren Toulin (doublure Marie-Charlotte Dracon).

 

Création du spectacle en novembre 2021 au CDN Normandie - Rouen

 

Production : Théâtre des Crescite

Coproduction : CDN de Normandie Rouen, Scène conventionnée La Barcarolle de Saint-Omer, Expansion Artistique - Théâtre Charles Dullin Grand-Quevilly, DSN Dieppe Scène Nationale,  Juliobona à Lillebonne, Archipel - Granville, L'Etincelle Théâtre de Rouen, Le Sillon - Ville de Petit-Couronne et Commédiamuse - La Rotonde.

Avec le soutien de la Région et de la DRAC Normandie, du Département de la Seine-Maritime, de la Ville de Rouen, et de l'ODIA Normandie / Office de Diffusion et d’Information Artistique.

 

© Gaspard Quet
© Gaspard Quet

Un huis-clos en salle des professeurs.

 

En France, la grève des enseignants s’est généralisée depuis l’annonce d’une énième réforme du collège.

Pour le noyau dur du piquet de grève du collège René Haby, le silence du ministère n’est plus supportable. Pour eux, c’est la confirmation qu’ils ne sont que les outils subalternes d’une idéologie, qu’ils ne cautionnent pas. Qu’ils ne cautionneront plus. Alors l’idée leur vient…

 

Puisque la contestation pacifique n’a aucun effet, il ne reste qu’une solution : l’insurrection. Le chef d'établissement et quelques professeurs, décident alors d'organiser une prise d’otage au sein du collège afin de faire entendre leurs revendications avec force et éclat. 

 

Mais la folle idée dégénère : alors qu’ils étaient soudés dans la contestation, ils ne parviennent à se mettre d’accord sur rien. Et cette journée d’émulation se conclut de façon macabre.

 

La Folle Idée fait entendre la parole d’individus au point de non-retour. Des professionnels qui, ayant la volonté d’être constructifs, tentent le difficile exercice de s’écouter et de se mettre d’accord. Mais exaspérés par la sensation de ne jamais être entendus, ils glissent peu à peu dans la violence ordinaire. Celle qui bout ça et là. Celle qui monte un peu partout.